Mais quelqu’un m’a dit …
… que … c’est toujours mieux d’avoir chaud que froid. Et j’essaie de suivre le conseil, alors que le temps est si capricieux. Froid? Chaud? Nuages? Soleil? Difficile de trouver une réponse précise le matin quand on se prépare pour sortir (boulot, promenade, ou simple verre en ville). Alors il faut prendre ses précautions: chemise, pull, parapluie et (depuis peu) écharpe. L’autre jour j’avais même prévu le manteau (d’hiver) au cas où mon costume n’aurait pas été suffisant pour empêcher le froid pénétrant de cet automne bruxellois. Drôle de saison, ses caprices ne viennent que de commencer!
… qu’il faut lire un livre jusqu’à la fin pour que je puisse le juger correctement … Le commentaire est arrivé suite à ma petite note piquante concernant le bouquin “The European Dream” de Rifkin. En effet, je ne peux pas nier le fait que je serais (certainement) plus objectif, ou tout au moins un plus honnête lecteur, si je finissais le livre en question. Mais, ma note est tombée à un moment où justement je n’arrivais plus à le lire. C’est donc un état d’âme d’un lecteur qui ne se retrouve plus dans les lignes de ce livre, qui, je souligne, mérite sa place dans la bibliothèque. Mais, je reste encore sur ma position: je n’arrive pas à trouver la motivation pour le reprendre et le finir, alors que je suis beaucoup plus proche de sa fin que de son début. Allez savoir, peut-être que je le ferai, un jour.
… que nos amis (et oui, c’est tellement bien ancré dans notre vocabulaire) les américains se sentent très poètes pendant les élections présidentielles. Si en Europe on remet toujours en question les capacités de voler (dans les airs) des cochons, de l’autre côté de l’Atlantique on reste beaucoup plus terre à terre, voire même devant le miroir … Les cochons s’invitent dans les discours des candidats pour la très blanche maison, parfois un peu déguisés s’il faut croire la dernière expression « lipstick on a pig » … Petite défaillance, je ne me souviens plus exactement de toute l’histoire (mea culpa). En attendant un update (help me!!!), bonne recherche à ceux/celles qui vont se mettre à googleR …




“Put lipstick on a pig”… C’est la fameuse expression utilisée par Barack Obama pour décrire en quelques mots, et à sa façon, les promesses faites par le couple McCain/Palin dans la course aux présidentielles :
“You can put lipstick on a pig, it’s still a pig.”
“You can wrap an old fish in a piece of paper called change. It’s still gonna stink.”
“We’ve had enough of the same old thing.”
J’aime sa façon de s’exprimer, au moins c’est clair non ??
En tout cas, l’emploi de l’expression lui a valu les critique du camp Republicain, qui a “compris” que la critique se référait directement à Palin… la comparant à l’animal alors qu’elle avait fait usage du “lipstick” dans son discours dans un autre contexte et un tout autre animal auquel elle se comparait très volontiers : “the difference between a hockey mom and a pit bull in a single word: “lipstick.”
Voilà une campagne très agitée… et à suivre…