Summer moved on …
Je suis très conscient de mon “originalité” aujourd’hui … Ou mieux dire le manque d’originalité.
Et pourtant, je ne suis pas le seul a chercher les rayons du soleil qui viennent juste de quitter Bruxelles… Mais, je dois bien etre le seul a comprendre ces quelques mots …
Summer moved on
And the way it goes you can’t tag alone
Honey moved out
And the way it went leaves no doubt
Moments will pass
In the morning light I found out
Seasons can’t last
And there’s just one thing late to ask
Stay… Don’t just walk away
And leave me another day
Day just like today
With nobody else around
Friendships moved on
And… until the day you can’t tag along
Handshakes unfold
And the way it goes no one knows
Moments will pass
In the morning light I found out
Seasons can’t last
And there’s just one thing late to ask
Stay… Don’t just walk away
And leave me another day
Day just like today
Nobody else around
Day just like today
Leave me another…
Don’t just walk away
Nobody else around
Seasons can’t last
And there’s just one thing late to ask…
Stay… Don’t just walk away
With nobody else around
Summer moved on…
(paroles: A-ha)
Adam & Steve
Ce n’était qu’une histoire … une belle histoire …
C’est ainsi que je souhaitais apparemment commencer mon récit, il y a maintenant plus de 3 mois, quand ce titre m’est resté en tête … Car, je dois avouer ne pas avoir eu cette “merveilleuse” idée tout seul … Aidé par un British à humour très (oh mais trop) particulier, je suis rentré un soir accompagné par cette intéressante et nouvelle manière de voir les choses …
Je devrais mieux m’expliquer … Et pourtant, il m’est bien difficile aujourd’hui, en cette fin d’après-midi, de trouver les bons et justes mots … En tout cas, il faut le dire, avant que tout lecteur innocent (ou pas) commence à avoir des doutes et des idées (plus ou moins “douteuse”), ni Adam, ni Steve ne sont réels … Enfin, tout est relatif, mais si on devait penser que l’un ou/et l’autre sont deux personnes qu’on pourrait bien identifier dans ce monde, alors il faut tout simplement ne pas y penser …
Alors que je m’apprête à finaliser ces quelques lignes, je me rends bien évidemment compte que ce n’est pas fini … que je dois “mûrir” dans ma tête tout ce que je voulais dire … à suivre …
Computer says NOOOOO …
Et cela s’applique au mac aussi bien qu’au pc … Ni le noir, ni l’argenté n’en veulent plus …, ou n’en peuvent plus? Tout est une question de point de vue, après avoir été une question de position/disposition: sur la table (coin droit, coin gauche, centre, tourne vers la droite, retourne vers la gauche), dans le lit (contre le mur, sur l’oreiller, sur le bord, de retour au centre) … Tout autant d’exemples pour démontrer combien cela peut-être délicat, capricieux même.
Mais je prends mon mal en patience … Je respire et j’espère que le jour viendra où toute connexion sera à nouveau possible …
Bienvenue dans mon monde, un monde sans wi-fi!

In my secret life
C’est difficile de suivre le vent …
C’est difficile de comprendre les mots qui font les si longues phrases …
C’est difficile d’entendre le bruit de la raison …
C’est difficile de compter les battements du Coeur …
C’est silencieux et bruyant à la fois …
C’est le sourire éclatant et la larme engloutie …
C’est toi et moi …
Guess who’s back
Au risque de me répéter, car je pense avoir déjà utilisé cette expression (tant de fois), me (re)voilà en route pour ce merveilleux pays que certains craignent, que certains adorent, que certains découvrent, que certains quittent … Et je pourrais continuer. En un mot : Transylvanie !
O beau pays oublié dans les nuages du temps, dans le noir de ton histoire hantée par ce cruel prince … Ah non, je ne vais pas me laisser emporté par cette narration, pas cette fois-ci en tout cas… Car les temps ont beaucoup changé et le temps en soi n’est plus le reconnaissable.
Le pays des vampires buveurs de sang est aujourd’hui le pays des vampires assoiffés d’un certain pouvoir, et, un peu comme partout dans le monde, d’argent (’cause we are living in a material world …) … Quant au temps, lui, il a depuis longtemps montré signes de faiblesse et le changement, dit-on « climatique », est bien ressenti, même si (la plupart du temps, et toujours) ignoré.
Alors je ne compte plus sur un Noël enneigé au cœur de cette région sauvage de la Roumanie … Je ne compte plus sur un nez tout rouge, des mains gelées, des pieds surgelés … Je garde l’envie de s’évader, de s’oublier, de retrouver et de se perdre (à nouveau) … Le passé ne rimant pas avec nostalgie (eh oui), je vais me promener sur des traces depuis longtemps effacées par le passage de l’hiver avec sa neige (d’autrefois), du printemps avec sa verdure, de l’été avec ses champs de blé, de l’automne avec ses pluies …
J’avoue, faudrait voir ce que je vois, faudrait ressentir ce que je ressens pour mieux et (presque) tout comprendre …
Retour aux sources …

Je parisqueParisnapasrisdeParis
Combien d’entre vous ont déjà entendu cette petite phrase presque incompréhensible, surtout lorsqu’on vous la dit à une vitesse (trop) rapide et avec un accent (faut le reconnaitre) un peu particulier.
Mais c’est pourtant simple : le riz de Paris ce n’est pas la fierté de la capitale française, de cette ville que tant de gens visitent pour encore tant de raisons …
Ma raison est simple : la Défense. Et non, ce n’est pas pour la « beauté » architecturale de ce quartier parisien d’affaires (et même des affaires) que je me suis réveillé un bon matin de samedi très tôt, pour rater le Thalys (remercier le metro de Bruxelles), payer un supplément (et faire plaisir au contrôleur) et arriver à temps pour un déjeuner prévu depuis une semaine pas très loin des (fameux ?) Champs Elysées…
Et ce n’est pas juste un petit (et très sympa) repas qui m’a poussé à quitter Bruxelles en plein mois de décembre. Ni le soleil accueillant qui s’est dévoilé pour l’occasion. Mais, comme on me l’a très souvent dit, parfois on peut (ou il faut ?) mélanger le plaisir avec l’utile… L’ordre est bien choisi … d’abord on retrouve les copains (d’avant et de toujours), on mange, on boit, on rigole … puis on travaille… Eh oui, faut bien !
My precious
Pour ceux ou celles qui penseraient que c’est une déclaration d’amour … tout est vraiment possible aujourd’hui, n’est-ce pas?
Mais ce n’est pas de l’amour, ou tout au moins pas ce que j’appellerai l’amour en temps normal… C’est plutôt du plaisir, du grand plaisir … C’est aussi un petit caprice, me diront ceux ou celles qui savent un peu de quoi il s’agit … Mais c’est avant tout mon cadeau à moi … Et si on va me dire que père Noël m’a bien gâté cette année, et avec un peu d’avance, je vais certainement répondre qu’il s’est surtout bien débrouillé pour ne pas exploser son compte bancaire …
Bref, il est temps de se mettre au boulot et profiter du petit et beau “precious” les jours à venir …
Testing, testing …
… un, deux, trois … Vous m’entendez? Il y a quelqu’un? … Je continue? … et je pourrais continuer encore pour un bout de temps avec des questions sans (trop) d’écho …
Mais comme cette voix qui revient une fois prononcée dans un micro (ô trop fort), je reviens sur les devants de … et non, pas de la scène … Les devants de cet ordinateur qui, je le sens, va encore me faire le coup du Noël 2007 pour tomber en panne deux fois de suite … On appellera cela la chance du malchanceux … surtout pour un jour de Noël.
Ce n’est pas encore le moment pour parler de ces fêtes (tant attendues?!) de fin d’année … Non, ce serait plutôt le moment d’un bon et mérité sommeil d’au moins 10heures … Et pourtant, cela me paraît peu probable et même possible … Car comment s’endormir quand les mails et les messages offline vous demandent (encore) de « nouvelles » nouvelles … J’aimerais bien avoir un assistant particulier en ce moment … La vie me paraîtrait vraiment moins compliquée.
Et je ne me plains pas …. quoique, une dizaine de bras et quelques cerveaux d’échange feraient bien le plein de ma réserve… Pour faire court: ça bouge!!! Eh oui, c’est un peu répétitif, mais c’est bien la réalité des choses … Et ça bouge pas mal, même si pour l’instant c’est un peu dans le même sens: Stockel – Erasmus avec arrêt à Schuman … D’accord, pas vraiment claire pour tout le monde cette histoire … à Paris j’aurais dit « boulot-metro-dodo » … Est-ce plus claire?
Ca bouge!!!
… à droite, à gauche … et on avance, pas à pas, tout en douceur vers … vers quelque chose de tout nouveau!
Bruxelles s’ouvre à moi encore plus, alors que bientôt je me trouverai au cœur d’un quartier bruxellois que beaucoup désigneraient (avec pas mal de raison) eurocrate … Ou le quartier des eurocrates …


